
Catherine LALUMIERE
‒ Née le 3 août 1935 à Rennes (F)
- docteur en droit public de l'université de Rennes en 19681puis maître de conférence. De 1960 à 1981, elle a successivement enseigné au sein des universités de Rennes, Bordeaux et Paris.
‒ Députée de la Gironde (1981-1989)
‒ Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de la fonction publique et des réformes administratives (1981-1983)
‒ Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, des Finances et du Budget, chargée de la consommation (1983-1984)
‒ Secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures, chargée des Affaires européennes (1984-1986)
‒ Secrétaire générale du Conseil de l'Europe (1989-1994)
‒ Députée au Parlement européen (1994-2004)
‒ Vice-présidente du Parlement européen (2001-2004)
‒ Présidente de la Maison de l'Europe de Paris, du Relais Culture Europe ainsi que de l’association européenne des Écoles d’études politiques du Conseil de l’Europe.
humaniste, Catherine Lalumière défend et prône la relance de l’Europe par la culture, par ses cultures et par ses patrimoines, et a toujours affirmé son action et son engagement en faveur de la construction européenne, de la défense des valeurs fondatrices de l’Europe et de l’importance de mettre la culture au cœur des dispositifs européens.
Le patrimoine est intégré dans la culture comme vecteur de cohésion sociale et doit participer à toutes les phases de l’épanouissement de l’individu (éducation, enseignement supérieur, dans ses dimensions sociale, économique et environnementale). L’Année européenne du patrimoine culturel 2018 a d’ailleurs permis, notamment en France, de célébrer le patrimoine, les patrimoines, et notamment le patrimoine des idées ou de la philosophie, qui est considérable en Europe et qu’il faut valoriser et promouvoir auprès des citoyens.
L’Union européenne encourage les mécanismes destinés à la culture et au patrimoine et donne des outils à ses Etats-membres.
Le Conseil de l’Europe développe des outils normatifs programmes, activités en faveur du patrimoine également, en plaçant l’individu au cœur de ses politiques.
L’Union européenne et le Conseil de l’Europe sont donc deux organisations différentes, mais leur collaboration est nécessaire pour consolider et développer l’Europe du progrès et de la démocratie


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