Christine LAGARDE

 

 

Christine  LAGARDE

 

Christine Lagarde, née  le à Paris

baccalauréat au Havre, puis études aux Etats-Unis (Holton Arms School à Bethesda (Maryland). Elle a ensuite poursuivi ses études à Nanterre, à la faculté de droit à l'Université Paris X et obtenu un Master de l'Institut de Science Politique à Aix-en-Provence. Elle est également titulaire d'un de droit social. Par 2 fois, elle tentera d'intégrer l'Ecole nationale d'Administration: un double échec. 

 

Avocate au barreau de Paris, elle fait carrière au sein du cabinet d'avocats d'affaires international américain Baker McKenzie.

Elle occupe ensuite la fonction de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007, à la fin du second mandat présidentiel de Jacques Chirac. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, elle est ministre de l'Agriculture et de la Pêche pendant un mois en 2007, avant d’être nommée ministre de l'Économie, exerçant ses responsabilités dans le cadre de la crise bancaire et financière de l'automne 2008.

En 2011, à la suite des démêlés judiciaires de Dominique Strauss-Kahn, elle quitte le gouvernement français pour devenir directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), où elle est confrontée à la crise de la dette dans la zone euro, notamment en Grèce. En 2019, trois ans après avoir été reconduite à sa tête, elle démissionne du FMI pour devenir présidente de la Banque centrale européenne (BCE), succédant à Mario Draghi.

Première femme à avoir été ministre de l’Économie dans un pays du G8, elle est également la première femme à avoir exercé les fonctions de directrice générale du FMI (hors périodes d'intérim) et de présidente de la BCE.

 

https://www.ecb.europa.eu/ecb/orga/decisions/html/cvlagarde.fr.html

 

Lagarde à la BCE: «Ce n’est pas une erreur de casting»

 

À la tête du FMI depuis 2011, Christine Lagarde succédera à l’Italien Mario Draghi fin octobre. (Photo: Shutterstock)

Nommée présidente de la Banque centrale européenne mardi 2 juillet, Christine Lagarde n’a pas d’emblée fait l’unanimité. Philippe Ledent (ING Belux) et Bruno Colmant (Degroof Petercam Bruxelles) réagissent à cette nomination.

Les spécialistes de la politique monétaire n’ont pas tous sauté de joie à l’annonce de la nomination de la Française Christine Lagarde au poste de présidente de la Banque centrale européenne (BCE) mardi 2 juillet.

Car l’actuelle directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ne coche ni la case d’économiste ni celle de théoricienne de la politique monétaire. Ce qui n’en fait pas moins un choix judicieux pour succéder à l’Italien Mario Draghi fin octobre, selon les économistes.

À 63 ans, l’avocate anglophone a d’abord travaillé pour le cabinet Baker & McKenzie avant d’entrer en politique. Elle a ainsi occupé, en France, les fonctions de ministre du Commerce extérieur, ministre de l’Agriculture et ministre des Finances et de l’Économie.

«C’est en apparence une nomination surprenante. Mais le président de la Fed, Jerome Powell, est lui aussi juriste de formation. Christine Lagarde a par ailleurs été impliquée dans tous les grands dossiers politiques et monétaires ces dernières années au sein du FMI. Ce n’est donc pas une erreur de casting», rappelle Philippe Ledent, senior economist chez ING Belux.

Même réaction de Bruno Colmant, head of macro research chez Degroof Petercam Bruxelles: «Il s’agit d’un bon choix: Christine Lagarde a d’abord une expérience internationale. Elle est juriste, ce qui constitue selon moi un avantage, car les problèmes à gérer ne sont pas qu’économiques. Enfin, sa gestion de la crise grecque a démontré qu’elle adoptait une approche tempérée et une sensibilité aux équilibres sociaux.»

Sa gestion de la crise grecque a démontré qu’elle adoptait une approche tempérée et une sensibilité aux équilibres sociaux.

Bruno Colmant,  head of macro research chez Degroof Petercam Bruxelles

Pendant la crise de la zone euro, Christine Lagarde faisait en effet partie de la «troïka» (Commission européenne, BCE, FMI), qui pilotait les plans de sauvetage de la Grèce.

«Elle a géré une période difficile pour l’économie mondiale (à la tête du FMI depuis 2011, ndlr) et elle l’a très bien fait, ce qui compense le fait qu’elle n’ait pas le profil-type», ajoute Philippe Ledent.

Sa connaissance des rouages politiques pourra par ailleurs lui permettre de faire face aux défis majeurs que connaît aujourd’hui la zone euro , à savoir une croissance atone et des taux d’intérêt bas.

Mais aussi aux divergences internes et aux divisions entre États: «Elle va devoir gérer d’éventuelles dissensions politiques au sein de la BCE. Et si récession il y a, il va falloir concilier la vision et les intérêts des pays du Sud et de ceux du Nord de l’Europe. Un scénario avec un Français à la tête de la Commission européenne et un Allemand à la tête de la BCE aurait été beaucoup plus compliqué», déclare Bruno Colmant.

Un changement de ton et de procédé est possible avec Christine Lagarde.
 

Philippe Ledent,  senior economist chez ING Belux

Un changement de style devrait cependant s’opérer par rapport à Mario Draghi. «Il venait généralement au Conseil des gouverneurs (membres du directoire de la BCE et des gouverneurs des banques centrales nationales des 19 pays de la zone euro, ndlr) avec une position à défendre et cherchait à rallier ces derniers à sa cause. Un changement de ton et de procédé est possible avec Christine Lagarde», estime Philippe Ledent.

Celle-ci devrait en effet plutôt rechercher le consensus entre les banquiers centraux et se placer davantage dans une posture de compromis et de dialogue. «Le centre de gravité bougera probablement vers les banquiers centraux nationaux», précise Philippe Ledent.

Publié Le 03.07.2019

 

Christine Lagarde loue le travail des femmes dirigeantes et déplore leur sous-effectif

20 Minutes avec AFP

Dans un entretien au magazine français Challenges, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, s’est désolée du manque de femmes à des postes à responsabilité, y compris au sein de son institution. « Il y a encore trop peu de femmes à des postes à responsabilités dans le monde, notamment dans les domaines économique et financier, y compris dans les banques centrales », a déclaré la première femme à la tête de la BCE, dont elle a pris les rênes en novembre 2019.

« Sur les 25 membres du conseil des gouverneurs de la BCE, Isabel Schnabel, membre du directoire, et moi sommes les deux seules femmes sur la photo de famille… Ce n’est pas normal ! », a dénoncé Christine Lagarde.

La réaction d’Isabel Schnabel n’a pas attendu. Ce vendredi, l’Allemande a tweeté : « Il est difficile de surestimer l’importance de dirigeants comme Christine Lagarde qui s’expriment ouvertement sur ces questions, malgré tous les commentaires misogynes épouvantables qui ne manqueront pas de suivre ».

Selon Christine Lagarde, « une certaine prise de conscience est là », mais il ne s’agit cependant que « du début du processus ». Elle pense que la crise du coronavirus a « rendu la situation des femmes plus difficile ». « Les femmes composent près de 70 % des professions de santé, elles sont plus à risque sur le plan sanitaire. Avec le confinement, elles se retrouvent sur tous les fronts, obligées de travailler tout en gardant les enfants, sans parler des violences intrafamiliales », a-t-elle souligné, estimant que « comme dans toutes les crises économiques, elles sont plus exposées au risque de perdre leur emploi ou de voir leur saLaire baisser"

Au mois de juillet, la responsable avait fait l’éloge des femmes dirigeantes dans la gestion du Covid-19. Elle avait déclaré : « J’ai appris que les femmes ont tendance à faire un meilleur travail », mettant en avant la chancelière allemande Angela Merkel, la présidente de Taïwan Tsai Ing-wen, la Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern et celle de Belgique, Sophie Wilmès.

 

 

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